Installer Claude Code
L'installation change selon le système.
macOS, Linux, WSL :
curl -fsSL https://claude.ai/install.sh | bash
Windows PowerShell :
irm https://claude.ai/install.ps1 | iex
Windows CMD :
curl -fsSL https://claude.ai/install.cmd -o install.cmd && install.cmd && del install.cmd
Une fois l'outil installé, il reste à créer un compte. Deux façons de payer : un compte Console facturé à l'usage avec des crédits API, ou l'abonnement Claude Pro (18 € par mois) qui inclut Claude Code sans avoir à gérer sa propre clé API séparément.
Premier lancement, premier prompt
Au premier démarrage, Claude Code fait choisir un thème, une méthode de connexion et des réglages recommandés. Une fois cette configuration passée, on peut écrire son premier prompt en langage naturel.
Avant de toucher au moindre fichier, Claude Code liste ce qu'il compte faire et demande la permission de créer et d'éditer les fichiers concernés. Une fois les modifications acceptées, il fournit lui-même les commandes nécessaires pour installer les dépendances et lancer ce qu'il vient de produire.
Dans l'IDE plutôt que dans un terminal séparé
Claude Code s'intègre aussi à des IDE comme VS Code ou PyCharm via une extension. Plus besoin de garder un terminal ouvert à côté de l'éditeur : les mêmes échanges se font dans un panneau intégré.
Les commandes indispensables
L'essentiel de l'usage passe par du langage naturel, mais quelques commandes reviennent tous les jours et valent la peine d'être connues.
/init
Cette commande génère un fichier CLAUDE.md, qui sert de mémoire à Claude et contient les instructions qui guident l'agent sur le projet en cours. Le fichier se modifie de deux manières, en l'éditant directement ou en préfixant une instruction par # pendant une session. Dans ce second cas, Claude demande où stocker l'instruction : mémoire utilisateur globale (~/.claude/CLAUDE.md) ou mémoire du projet (./CLAUDE.md).
Le CLAUDE.md de Carnetia vient de là : un /init au démarrage du projet, puis des ajouts au fil des sessions avec #, plutôt qu'un document rédigé d'un bloc.
/code-review
Une relecture du code modifié, qui remonte les bogues potentiels, la complexité inutile ou les problèmes de sécurité. Deux profondeurs sont disponibles :
/code-review # revue standard
/code-review high # revue plus poussée
L'option --fix laisse Claude appliquer directement ses corrections :
/code-review --fix
À ne pas confondre avec /review, qui s'applique aux pull requests GitHub, alors que /code-review porte sur le code local. Je le lance avant de committer, jamais après : autant corriger ce qui doit l'être avant que ça entre dans l'historique git.
/clear
Efface l'historique de la conversation. Deux effets concrets : moins de tokens consommés, puisqu'un historique volumineux coûte plus cher à chaque échange, et Claude reste concentré sur la tâche en cours plutôt que de traîner le contexte d'une tâche précédente sans rapport.
Je le tape à chaque nouvelle tâche qui n'a rien à voir avec la précédente, même quand celle-ci n'est pas encore terminée. Le contexte utile se reformule en une phrase dans le prompt suivant ; le reste ne fait que ralentir et diluer les réponses.
/compact
Pour les cas où le contexte est devenu lourd sans qu'on veuille tout effacer. Claude en tire un résumé condensé, garde les éléments essentiels et la logique du projet, tout en réduisant la consommation de tokens. ctrl + o affiche ensuite le résumé compressé.
Je réserve /clear aux changements de sujet et /compact aux sessions longues sur un seul et même sujet, quand perdre le fil serait plus coûteux que de le résumer.
/help
Affiche la documentation complète des commandes disponibles, avec une description pour chacune. Le réflexe à avoir dès qu'une commande vue quelque part ne revient pas en mémoire.
Mon avis
/init et /clear sont celles qui changent le plus l'usage au quotidien : la première fixe une mémoire de projet qui évite de tout réexpliquer à chaque session, la seconde garde chaque session sur son sujet précis. /code-review vient juste derrière, en réflexe avant chaque commit.
/compact et /help rendent service ponctuellement, sans changer la façon de travailler. Le vrai gain de Claude Code vient d'un CLAUDE.md bien tenu et d'un contexte de session qui reste propre, deux réflexes qui se prennent en une semaine d'usage.