Installer Claude Code
L'installation change selon le système.
macOS, Linux, WSL :
curl -fsSL https://claude.ai/install.sh | bash
Windows PowerShell :
irm https://claude.ai/install.ps1 | iex
Windows CMD :
curl -fsSL https://claude.ai/install.cmd -o install.cmd && install.cmd && del install.cmd
Une fois installé, vous n'avez plus qu'à créer un compte. Deux façons : un compte facturé à l'usage avec des crédits API, ou l'abonnement Claude Pro (environ une vingtaine d'euros par mois). Avec cette deuxième façon vous n'aurez pas à utiliser une clé API.
Premiers pas
Au premier démarrage, Claude Code vous demande de choisir un thème ainsi qu'une méthode de connexion.
Avant de toucher au moindre fichier, Claude Code liste ce qu'il compte faire et demande la permission de créer et d'éditer les fichiers concernés. Une fois les modifications acceptées, il s'occupe lui-même des commandes nécessaires pour installer les dépendances et exécuter ce qu'il vient de produire.
Utilisation via l'interface de l'IDE
Claude Code s'intègre aussi à un IDE comme VS Code via une extension disponible sur le marketplace. Vous interagissez avec l'agent dans l'interface de votre IDE.
Les commandes les plus courantes
Bien que l'essentiel de l'usage passe par du langage naturel, quelques commandes reviennent souvent.
/init
Cette commande génère un fichier CLAUDE.md, qui sert de mémoire à Claude et contient les instructions qui guident l'agent sur le projet. Le fichier se modifie de deux manières, en l'éditant directement ou en préfixant une instruction par # pendant une session. Dans ce cas, Claude demande où stocker l'instruction : mémoire utilisateur globale (~/.claude/CLAUDE.md) ou mémoire du projet (./CLAUDE.md).
Le CLAUDE.md de Carnetia vient de là : un /init au démarrage du projet, puis des ajouts au fil des sessions avec #, plutôt qu'un document rédigé d'un bloc. Il prend même l'initiative de modifier ce fichier lui-même s'il juge la modification pertinente (et c'est souvent le cas !).
/code-review
Une relecture du code modifié, qui remonte les bogues potentiels, la complexité inutile ou les problèmes de sécurité. Une commande très utile pour garantir un code maintenable.
/code-review # revue standard
/code-review high # revue plus poussée
# Les niveaux : low, medium, high, xhigh, max, ultra
L'option --fix laisse Claude appliquer directement ses corrections :
/code-review --fix
La commande /review est un simple alias de /code-review.
/clear
Efface l'historique de la conversation. Cela permet d'avoir moins de tokens consommés, car un historique volumineux coûte plus cher à chaque prompt. De cette manière, on peut se concentrer sur la tâche en cours plutôt que de traîner un historique qui n'a pas de rapport avec la tâche actuelle.
Je le tape à chaque nouvelle tâche qui n'a rien à voir avec la précédente.
/compact
Pour les cas où le contexte est devenu lourd sans qu'on veuille tout effacer. Claude en tire un résumé condensé, garde les éléments essentiels et la logique du projet, tout en réduisant la consommation de tokens. ctrl + o affiche ensuite le résumé compressé. Dans tous les cas, au bout d'un certain moment Claude compact tout seul la conversation si l'historique devient trop lourd.
Je réserve /clear aux changements de sujet et /compact aux sessions longues sur un seul et même sujet, quand perdre le fil serait plus embêtant que de le résumer.
/help
Affiche la documentation complète des commandes disponibles, avec une description pour chacune. Plutôt pratique 😁.
Mon avis
/init et /clear sont celles qui changent le plus l'usage au quotidien : la première fixe une mémoire de projet qui évite de tout réexpliquer à chaque session, la seconde garde chaque session sur son sujet précis. /code-review est pratique quand j'ai besoin d'un partenaire pour contrôler le code produit.
Le vrai gain de Claude Code vient d'un CLAUDE.md bien tenu pour que votre agent applique votre façon de faire. J'ai tendance aussi à surveiller le contexte d'une session via la commande /context.